Peut-on encore se passer d’un DPO dans le domaine de la santé ?

Peut-on encore se passer d’un DPO dans le domaine de la santé ?

Dix-huit mois après l’entrée en vigueur du RGPD, certaines entreprises n’ont pas franchi le pas et se posent encore la question de la nécessité de désigner un Délégué à la protection des données (DPO pour Data Protection Officer). Si la question peut raisonnablement se poser pour un certain nombre de structures, nous allons voir que, dans le domaine de la santé, c’est une fonction que l’on peut difficilement ignorer.

Hameçonnage : un risque encore trop sous-évalué

Hameçonnage : un risque encore trop sous-évalué

Cet été, un de vos amis en vacances à l’étranger a perdu son téléphone et vous a envoyé un mail en urgence pour vous demander de l’argent. Il y a quelques mois, c’est votre fournisseur de téléphonie mobile qui vous réclamait le règlement d’une facture de 1,37 € par l’envoi d’un SMS sous peine de suspendre votre abonnement. Et ce matin, l’hébergeur de votre site web vous a demandé de confirmer votre mot de passe. Le point commun entre tous ces messages ? Ce sont des arnaques, destinées à vous extorquer des informations personnelles ou vos mots de passe. Cette pratique est connue sous le nom de phishing ou hameçonnage.